Le Conseil général du Finistère vient de céder 23 véhicules de son parc aux centrales de mobilité En route pour l’emploi (Pays de Brest) et Mobil’emploi (Cornouaille) et au garage social de Carhaix.
Les plus démunis d’entre eux peuvent-ils réussir à vivre de leur art ou doivent-ils utiliser différemment leurs compétences ? Des experts vont les guider vers la professionnalisation.
Nathalie Suner, ancienne secrétaire dans la Marine nationale et Laurence Fer, ancienne ouvrière d’usine ont, toutes les deux, perdu leur emploi à cause de problèmes de santé.
Grâce au financement du Conseil général et de l’État, la compagnie Sucre d’orgue (théâtre de rue et chanson), le collectif Ars’ys (musique) et le Théâtre du Miroir viennent de créer un emploi.
Le Panier de la mer du Finistère, à Loctudy, est reparti du bon pied. Les turbulences rencontrées en 2007 semblent maintenant bien loin. La procédure de sauvegarde engagée par l’association d’insertion porte ses fruits ; la mise en œuvre en parallèle d’un dispositif local d’accompagnement (DLA) aussi.
Entré en vigueur le 1er juin, le revenu de solidarité active ambitionne de mieux accompagner les plus éloignés de l’emploi vers un travail qui leur permette de vivre dignement. Il devra faire ses preuves sur le temps.
Parfois, il suffit d’un rien pour redémarrer, passer la première, et reprendre la maîtrise de sa vie. Mais quand ce rien se trouve être le petit papier rose du permis de conduire, les voies d’accès à un avenir dégagé affichent un grand sens interdit.
Le 1er juin, le revenu de solidarité active entre en vigueur. Il doit bénéficier à la fois aux demandeurs d’emploi qui touchaient jusqu’à présent les minima sociaux et à des salariés aux très bas revenus, qui y gagneront un complément financier.
Le 19 mars, le Plan local pour l’insertion et l’emploi de Quimper communauté-Pays Glazik a organisé à Quimper une table-ronde sur le thème de l’accueil et de l’intégration des nouveaux salariés.
Depuis le mois de septembre, Pierre Guéguan travaille au contrôle des entrées dans les différents pavillons d’Océanopolis, à Brest. Un emploi comme les autres, dans un cadre inhabituel. Car le jeune homme est reconnu travailleur handicapé, et ne peut actuellement accéder à un emploi en milieu ordinaire.