Créer leur propre emploi en fondant leur entreprise, c’est l’objectif des quatorze étudiants de l’École supérieure des carrières de l’artisanat et des métiers (Escam). Avant d’intégrer cette formation débouchant sur une licence professionnelle, la plupart recherchaient un emploi.
Les ventes et achats sur internet ne cessent de progresser ; les sites marchands et les boutiques virtuelles aussi. Ces outils peuvent rapporter gros à condition de les penser et de les façonner comme un magasin et donc, comme une entreprise.
Le Finistère compte quatre plateformes d’initiative locale. Leur rôle : accorder des financements à 0 % aux créateurs ou repreneurs d’entreprise afin de renforcer leurs fonds propres et la crédibilité de leur projet auprès des banques.
Des soirées d’échanges, des formations, des visites d’exploitation, c’est ce que propose le Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam), à Brasparts. Ses 120 adhérents délivrent leur expérience et leurs conseils aux porteurs de projet.
Pas facile de tirer une rémunération d’un talent. Pas facile non plus de s’y retrouver dans les régimes fiscaux et sociaux des artistes…
La Boutique de gestion compte deux antennes en Finistère, à Brest et à Quimper. Ses conseillers accompagnent les futurs créateurs ou repreneurs d’entreprise et travaillent en amont à susciter des vocations.
Des victimes de plans sociaux ont fait le pari osé de monter leur propre activité après un licenciement économique. Ils ont pu bénéficier pour cela d’un accompagnement et de soutiens financiers. Exemples à Landivisiau et Bannalec.
Les entreprises qui s’appuient sur des réseaux de vendeurs à domicile pour commercialiser leurs produits continuent de recruter. Attractif, ce métier permet de concilier vie personnelle et professionnelle, et de prétendre à une bonne rémunération à condition d’être persévérant.
Les trois Chambres de commerce et d’industrie du Finistère disposent d’un Espace entreprendre. Leurs conseillers accompagnent les créateurs d’entreprise.
Présenté comme une des mesures phares de la loi de modernisation de l’économie votée l’été dernier, il doit permettre à des personnes déjà en activité de compléter leurs revenus. Bien que très simplifiée, cette nouvelle forme d’entreprenariat n’est pas à prendre à la légère.