Le dispositif créé en janvier connaît un très grand succès, mais de plus en plus de voix s’élèvent pour en dénoncer les travers.
Ce nouveau statut ne passe toujours pas auprès des ressortissants de la Chambre de métiers et de l’artisanat du Finistère. Ils appellent aussi à la vigilance des élus locaux sur l’aménagement commercial.
Réso 29 a moins d’un mois d’existence, et déjà, Virginie L’Haridon, l’animatrice du groupement d’employeurs, reçoit plusieurs coups de fil par jour. En l’espace de deux semaines, 14 entreprises finistériennes de l’hôtellerie-restauration ont adhéré à l’association, et une salariée a été embauchée.
Une nouvelle équipe est aux commandes de l’association des créateurs et repreneurs d’entreprises de Cornouaille (Acecor).
La banque mutualiste et l’association ont renouvelé une convention signée en 2005 qui permet aux personnes à faibles revenus d’accéder à des prêts.
« Faute de temps, les artisans et les commerçants ne peuvent prendre le recul nécessaire pour repositionner son activité ou réaliser un diagnostic objectif sur leur entreprise. »