Parcs Nationaux de France

« Le rythme de travail est plus dynamique »

Florine et Fanny, Monceau Fleurs à Brest

Pendant que Florine sort les fleurs et les installe dans les vases, derrière le comptoir, Fanny sert les clients. Le magasin Monceau Fleurs du port de commerce, à Brest, n’est ouvert que depuis une demie heure, mais déjà, les deux salariées s’activent. Pas question de perdre du temps.

Florine rentre, passe la serpillière dans l’arrière-boutique et s’attelle à la préparation des commandes. Elle a plusieurs bouquets et couronnes à réaliser pour un enterrement. « En franchise, le travail est quasiment le même que chez un fleuriste indépendant. Ce qui change, c’est le rythme. Ici, il faut être plus dynamique », prévient la jeune femme, qui, après un an et demi, apprécie toujours autant cette cadence de travail.
Depuis l’ouverture d’une troisième boutique Monceau à Brest, les fleuristes indépendants disent souffrir de la concurrence que leur impose la franchise. « Bien sûr, c’est triste de voir des petits artisans fermer. Mais nous n’y sommes pas pour grand-chose », déplore Florine. Sa collègue, Fanny, a travaillé chez un fleuriste traditionnel avant d’être embauchée par Monceau. « Ici, j’ai plus de liberté. Il n’y a personne qui me dit comment je dois faire mes bouquets », souligne-t-elle.
L’autre différence, ce sont les horaires : comme la quinzaine de fleuristes employés à Brest par Monceau, les deux jeunes femmes font de grosses journées, de 8 h 30 à 20 h environ. Mais elles ne travaillent que trois à quatre jours par semaine.
Florine et Fanny, Monceau Fleurs à Brest